Les voisins ontariens sont près de 90 % à s'en prévaloir à l'achat d'une maison, mais ici, l'assurance titres ne séduit que 15 % des propriétaires quand ils passent chez le notaire. Produit d'assurance créé et largement vendu aux États-Unis, où l'état des registres fonciers laisse à désirer, il reste largement inutilisé au Québec. Un produit intéressant ou pas, dans la Belle Province?

Par MAUDE GELINAS