Que vous soyez acheteur ou vendeur, un vice caché pourrait vous causer bien des soucis. Voici comment éviter les ennuis... ou vous tirer d’un mauvais pas.
Propriétaire d’un petit condo à Montréal, Sylvie (prénom fictif) a décidé de le vendre pour aller s’installer avec son nouveau conjoint. Manque de chance : en rénovant la cuisine, l’acheteuse a trouvé de la moisissure derrière les armoires. Sylvie a donc reçu, six mois après la vente, une lettre lui annonçant la découverte d’un vice caché.

Par MAUDE GELINAS