Ce qui soutient l’immobilier résidentiel, avant toute chose, c’est la démographie et l’emploi. Au Québec et au Canada, ces indicateurs sont au beau fixe pour 2015. La croissance de la population âgée de 20 à 44 ans est d’ailleurs impressionnante, dépassant celle des États-Unis !

Il y a suffisamment de jeunes travailleurs et de ménages pour que l’immobilier demeure dynamique cette année, affirmait Mathieu Arseneau, économiste principal, économie et stratégie de la Financière Banque Nationale, lors de la quatrième conférence annuelle Fenêtre sur le marché de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ), qui s’est déroulée jeudi à Montréal.

Par MAUDE GELINAS