Pour la première fois en six ans, le marché immobilier semble vouloir tourner à l’avantage des vendeurs, observe Paul Cardinal, économiste à la Fédération des chambres immobilières du Québec.

« C’est perceptible dans plusieurs secteurs de la grande région de Montréal, résume le directeur, analyse du marché, en entrevue à La Presse. Ça vise essentiellement la maison unifamiliale. Ce n’est pas le cas pour la copropriété. »

Par MAUDE GELINAS