La chute du prix du pétrole va finir par se répercuter négativement sur la croissance économique du pays, ce qui devrait inciter la Banque du Canada à baisser de nouveau les taux directeurs, à sa prochaine réunion prévue pour le 4 mars prochain.

Benoît P. Durocher, économiste principal du Mouvement Desjardins, est clair : la profitabilité moindre des sociétés du secteur de l’énergie causée par le recul des prix du pétrole va avoir un effet négatif sur la croissance de l’économie canadienne, en bout de ligne.

Par MAUDE GELINAS