De plus en plus de Québécois choisissent de vendre sans garantie légale aux risques et périls de l’acheteur. Peut-être par recherche de tranquillité d’esprit. Ainsi, aucun recours ne pourra être fait contre le vendeur en cas de vice caché, dans la mesure où le problème n’était pas connu par celui-ci.

Par MAUDE GELINAS